Edgar Morin a une forte rélation d’amour et de respect pour les animaux

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Nous avons choisi quelques petits morceaux de textes dans ses journaux en différentes occasions et situations où Morin exprime ses sentiments par rapport  aux animaux,  son oppinion sur leur rôle dans le monde et leur rapport avec les êtres humains.

      Les Baleines

          “Elles passent, venant des mers arctiques, pour aller se rencontrer et s’aimer dans les eaux chaudes de Basse-Californie,Elles vont par petites grupes,jouant, flittant, cabriolant, enormes et lègères.On peut parfois voir rapident um éclat blanc, um jet d’eau puissant…C’est le commencement du monde. C’est Bernardin de Saint -Pierre…Je ne sais expliquer comment ces baleines joueuses me rendent heurex.”pp.234

Journal de Californie. Edgar Morin..Points, 151. Anthropologie Sciences Humaines..Éditions du Seuil., 1970.réintroduction. 1983 .Paris.

Oiseaux

   “De cette terrasse au bord de l’eau, à Mission Bay, de ce bistrot de pêcheurs à la californnienne ( c’est à dire par sport e no par métier), on jjette des miettes depain aux mouettes, moineaux, que s’assemblent, le moineaux plus hardist tout près de nous ,les pigeons plus réservés mais moins timides qu’en France: les mouettes, farouches, méfiantes , restente à deux, trois mètres. Chacun pour soi! Chacun s’efforce de piquer nourriture à son voisn ou congênere.

   Cette Égoisme individuel forcené est em même tempsle moins individuel qui soit, pour le salut de l’espèce.

   Chacun lutte contre ses congêneres, donc sa propre espèce, mais, em mêne temps, pour sa propre espèce.Le même acte porte em lui ces contraíres. Cést là  l’on peut sentir, entre autres, l ambivalence générale de tout ce qui est vie.” Pp 228 229

 Journal de Californie. Edgar Morin..Points, 151. Anthropologie Sciences Humaines..Éditions du Seuil., 1970.réintroduction. 1983 .Paris.

   “Le chat noir Othello  est venu passer  trois jour de mossafir *chez nous.Pendant des heures, isl se sont observés, Herminette et lui. Herminette lui a fait quelques  avances joueuses.Après avoir tout explore et repére’,il s’est acclimaté , installé comme chez lui, venant dormir sur notre lit et empêchant Herminette d’entrer dans la chambre.Il v alui bouffer sa pâtée .Il se frotte à moi.Au moment où il  a elu définitevement domicilie chez nous, voilà que Paul arrive, le remet dans son panier et lui emport tandis qu’il pousse de miaulats furieux.”

(*mot turc que signifie ‘invité’,’hôte’.

Une année Sisyphe.. Journal de la fin du siècle. 1994

Éditions du Seuil., Mars 1995. Paris.

“Au moment de partir déjeuner chez J.F.R, à 13 heures, nous cherchons en vain la chatte Herminette dans le petit appartemen. Je regarde sous le lit, sous les fauteuil, dans les placards partout . Nous l’appelons. Rien ..Supposant qu’elle a pu s’efuir par la porte vitrée, laissé un moment ouverte, nous apertons le jardin, observons les toits. Pas d’Herminette.”

….”Je perds l’espoir. Le chagrin m’envahit en mêne temps le chagrin de penser au chagrin d’Edwige qui va être affreux; ce double chagrin  qu’en fait, qu’un me  submerge.Nous rentrons dans l’appartement. Je pleure.Edwige continue d’appeler Herminette.Et voià que la tête d’Herminette sort de dessous un canapé dont la base disparaît sous um volant-fonflont. C’est le seul siège que j’ai n’ai pas inspecione. Son corpos suit lentement, ele s’étire…Nous la regardons, stupéfait, soulagés, mais le soulagement n’arriva pas à evacuer l’énorme chagrin que mettra du temps à se dissiper. Ah. La salope, la garce!La chienne! ‘ pp.50 51

Une année Sisyphe.. Journal de la fin du siècle. 1994

Éditions du Seuil., Mars 1995. Paris.

“En passant près du baraquement, ce matin, j’ai entendu des aboiements, c’était bien um chien que souffrait avant-hier.

(Ces savants charcutent leurs animaux, leur inoculet du poisons et de maladies effroyables avec le même sérénité que les médicins S.S à Auschwitz expérimentant sur le cobayes humains.”)

    (La barrière éthique homme/animal doit péter;sera-ce em étendant sur l’anima la protecgtion de príncipe dont beneficie  l’homme, ou bien em retirant à l’hommecette protection?)pp.50

Journal de Californie. Edgar Morin..Points, 151. Anthropologie Sciences Humaines..Éditions du Seuil., 1970.réintroduction. 1983 .Paris.

“Nous nous arretons  là Johanne et moi, devant le condor de San Diego, em songeant au condor de Rio.Voici que le ondor s’approche de nous, et commence à piquer de son bec le grillage, comme pour nous demander de le faire sortir. Comme pour nous faire comprendre qu’il ne demande pas à manger, mais souffre d’être ainsi prisionier, il frotte son cou lamentable le rebord de ciment sur lequel es plante le grillage, puis repique le grillage, puis refrotte son cou. Nous sommes saisis s’impuissance et de honte, incapables de lui faire comprendre que nous ne pouvons rien pour lui.”pp.30.31

Journal de Californie. Edgar Morin..Points, 151. Anthropologie Sciences Humaines..Éditions du Seuil., 1970.réintroduction. 1983 .Paris.

( Les zoo, la  prison pour les animaux, le divertissement  pour les êtres humains).

  1. Nurimar Falci

    Herminette était la chatte très aimée et gatée d’Edgar Morin et de sa femme décédée Edwige.Mentionée plusieurs fois dans ces journaux .Ils ont adopté plus tard une autre chatte arrivée du Portugal, Mixa ,pour faire compagnie a Herminette, et qui a été aussi très aimée.

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